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Lettre d’information n°6

Le point sur l'avancement de la construction du groupe scolaire et éclaircissements sur les affirmations de l'association opposée au projet.

1- Les faits

Le « bulletin d’information » diffusé par une Association et intitulé « Le parc champêtre : le Conseil va-t-il commettre l’irréparable avant les élections municipales ? » comprend un grand nombre d’erreurs factuelles qu’il convient de corriger.

Le projet de construction de la nouvelle école a fait l’objet de nombreux débats, auxquels les citoyens ont été largement associés.

Contrairement à ce que soutient l’Association, la commune a comparé les coûts et la faisabilité du projet retenu avec d’autres projets. Il en a résulté que la construction d’une nouvelle école était le seul schéma envisageable, le plus écologique, et le moins coûteux à terme, en particulier en coûts de fonctionnement.

Pour autant, l’Association a décidé de saisir le Tribunal administratif de deux requêtes, afin de contester ce projet. Le Juge des référés a rejeté celle des deux requêtes qui a déjà été jugée. Il ne l’a pas rejetée pour défaut d’urgence, mais parce que l’Association n’a présenté aucun argument faisant naitre un doute sur la légalité du permis de construire.

Par ailleurs, la Commune, contrairement aux affirmations de l’Association, n’a engagé aucun recours contre cette dernière.

De même, la Commune n’a pas demandé une « indemnisation », mais le seul remboursement des frais de justice générés par le recours de l’association.

L’implantation des bâtiments du nouveau groupe scolaire et des panneaux photovoltaïques n’est pas compatible avec le maintien de tous les arbres. Comme présenté aux réunions publiques et inscrit dans le permis de construire, de nouveaux arbres et haies seront plantés pour maintenir une forte présence du végétal en entrée de bourg.

D’autre part, et, là encore, contrairement à ce qu’affirme l’Association, le maintien des enfants dans le château actuel est, strictement, impossible. À ce titre, la commission de sécurité a notamment relevé des difficultés concernant la sécurité des élèves, en raison du fait que les locaux de l’école étaient partagés avec ceux de la Mairie. Elle a, également, relevé des problèmes d’accessibilité et de sécurité incendie. L’Architecte-conseil de l’Etat a émis les mêmes observations.

Des travaux de mise aux normes, au-delà de leur coût, n’auraient donc pas permis de répondre à l’ensemble des observations de ces services.

C’est pourquoi la construction d’une nouvelle école est nécessaire.

 2- Pourquoi est-il urgent d’avancer ?

Rappel important : la présence de l’école dans le château est sous dérogation, ce qui nous impose de commencer les travaux avant le 23 avril 2020, faute de quoi les subventions ne seront pas attribuées par la préfecture et le risque d’interdiction d’accueillir l’école deviendra alors bien réel.

C’est pourquoi la municipalité fait le choix d’avancer pour préparer l’avenir, et considère très dangereux de retarder le projet. Contrairement à ce qu’on veut vous faire croire, l’enjeu n’est pas l’abattage des arbres, mais la survie de l’école.

 Des arbres, ça se replante, nous nous y sommes déjà engagés.

Une école fermée, ça ne repousse pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Extrait du document de la préfecture

1- Les faits

 

Le « bulletin d’information » diffusé par une Association et intitulé « Le parc champêtre : le Conseil va-t-il commettre l’irréparable avant les élections municipales ? » comprend un grand nombre d’erreurs factuelles qu’il convient de corriger. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le projet de construction de la nouvelle école a fait l’objet de nombreux débats, auxquels les citoyens ont été largement associés.

 

Contrairement à ce que soutient l’Association, la commune a comparé les coûts et la faisabilité du projet retenu avec d’autres projets. Il en a résulté que la construction d’une nouvelle école était le seul schéma envisageable, le plus écologique, et le moins coûteux à terme, en particulier en coûts de fonctionnement.

 

Pour autant, l’Association a décidé de saisir le Tribunal administratif de deux requêtes, afin de contester ce projet. Le Juge des référés a rejeté celle des deux requêtes qui a déjà été jugée. Il ne l’a pas rejetée pour défaut d’urgence, mais parce que l’Association n’a présenté aucun argument faisant naitre un doute sur la légalité du permis de construire.

 

Par ailleurs, la Commune, contrairement aux affirmations de l’Association, n’a engagé aucun recours contre cette dernière. 

 

De même, la Commune n’a pas demandé une « indemnisation », mais le seul remboursement des frais de justice générés par le recours de l’association.

 

L’implantation des bâtiments du nouveau groupe scolaire et des panneaux photovoltaïques n’est pas compatible avec le maintien de tous les arbres. Comme présenté aux réunions publiques et inscrit dans le permis de construire, de nouveaux arbres et haies seront plantés pour maintenir une forte présence du végétal en entrée de bourg.

 

D’autre part, et, là encore, contrairement à ce qu’affirme l’Association, le maintien des enfants dans le château actuel est, strictement, impossible. À ce titre, la commission de sécurité a notamment relevé des difficultés concernant la sécurité des élèves, en raison du fait que les locaux de l’école étaient partagés avec ceux de la Mairie. Elle a, également, relevé des problèmes d’accessibilité et de sécurité incendie. L’Architecte-conseil de l’Etat a émis les mêmes observations. 

 

Des travaux de mise aux normes, au-delà de leur coût, n’auraient donc pas permis de répondre à l’ensemble des observations de ces services.

C’est pourquoi la construction d’une nouvelle école est nécessaire.

 

2- Pourquoi est-il urgent d’avancer ?

Rappel important : la présence de l’école dans le château est sous dérogation, ce qui nous impose de commencer les travaux avant le 23 avril 2020, faute de quoi les subventions ne seront pas attribuées par la préfecture et le risque d’interdiction d’accueillir l’école deviendra alors bien réel.

C’est pourquoi la municipalité fait le choix d’avancer pour préparer l’avenir, et considère très dangereux de retarder le projet. Contrairement à ce qu’on veut vous faire croire, l’enjeu n’est pas l’abattage des arbres, mais la survie de l’école.

 

Des arbres, ça se replante, nous nous y sommes déjà engagés.

Une école fermée, ça ne repousse pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Extrait du document de la préfecture

1- Les faits

 

Le « bulletin d’information » diffusé par une Association et intitulé « Le parc champêtre : le Conseil va-t-il commettre l’irréparable avant les élections municipales ? » comprend un grand nombre d’erreurs factuelles qu’il convient de corriger. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le projet de construction de la nouvelle école a fait l’objet de nombreux débats, auxquels les citoyens ont été largement associés.

 

Contrairement à ce que soutient l’Association, la commune a comparé les coûts et la faisabilité du projet retenu avec d’autres projets. Il en a résulté que la construction d’une nouvelle école était le seul schéma envisageable, le plus écologique, et le moins coûteux à terme, en particulier en coûts de fonctionnement.

 

Pour autant, l’Association a décidé de saisir le Tribunal administratif de deux requêtes, afin de contester ce projet. Le Juge des référés a rejeté celle des deux requêtes qui a déjà été jugée. Il ne l’a pas rejetée pour défaut d’urgence, mais parce que l’Association n’a présenté aucun argument faisant naitre un doute sur la légalité du permis de construire.

 

Par ailleurs, la Commune, contrairement aux affirmations de l’Association, n’a engagé aucun recours contre cette dernière. 

 

De même, la Commune n’a pas demandé une « indemnisation », mais le seul remboursement des frais de justice générés par le recours de l’association.

 

L’implantation des bâtiments du nouveau groupe scolaire et des panneaux photovoltaïques n’est pas compatible avec le maintien de tous les arbres. Comme présenté aux réunions publiques et inscrit dans le permis de construire, de nouveaux arbres et haies seront plantés pour maintenir une forte présence du végétal en entrée de bourg.

 

D’autre part, et, là encore, contrairement à ce qu’affirme l’Association, le maintien des enfants dans le château actuel est, strictement, impossible. À ce titre, la commission de sécurité a notamment relevé des difficultés concernant la sécurité des élèves, en raison du fait que les locaux de l’école étaient partagés avec ceux de la Mairie. Elle a, également, relevé des problèmes d’accessibilité et de sécurité incendie. L’Architecte-conseil de l’Etat a émis les mêmes observations. 

 

Des travaux de mise aux normes, au-delà de leur coût, n’auraient donc pas permis de répondre à l’ensemble des observations de ces services.

C’est pourquoi la construction d’une nouvelle école est nécessaire.

 

2- Pourquoi est-il urgent d’avancer ?

Rappel important : la présence de l’école dans le château est sous dérogation, ce qui nous impose de commencer les travaux avant le 23 avril 2020, faute de quoi les subventions ne seront pas attribuées par la préfecture et le risque d’interdiction d’accueillir l’école deviendra alors bien réel.

C’est pourquoi la municipalité fait le choix d’avancer pour préparer l’avenir, et considère très dangereux de retarder le projet. Contrairement à ce qu’on veut vous faire croire, l’enjeu n’est pas l’abattage des arbres, mais la survie de l’école.

 

Des arbres, ça se replante, nous nous y sommes déjà engagés.

Une école fermée, ça ne repousse pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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